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III. Fun.

III. Fun. dans Musique fun-2-300x199

Aujourd’hui, mon article traite du trio Fun. (s’écrit toujours avec un point après). Fun. est un groupe américain de pop, et je suis tombée litteralement sous le charme de leur dernier album Some Nights, dont la chanson la plus connue actuellement est We are young.  Tout au long de l’album, c’est un mélange de choeur, de voix d’homme aigue et de grande orchestration, le tout créant une certaine fraîcheur et dynamique (d’où le nom du groupe!). Inspiré des Beatles, de Mika et de manière plus generale de la pop anglaise, Fun. nous offre à la manière de Queen dans Bohemian Rhapsody une delicieuse alliance entre classique et moderne.

C’est un de ces albums qui saute à l’oreille dès la première écoute car il change réellement de ce que nous entendons d’habitude. En realité, chaque chanson me fait plonger dans ces films pseudos-romantiques, au moment où le personnage principal embrasse pour la première fois la fille de ses rêves.  Cette chanson – juste après la scène-clé- illustrant le bonheur, la joie, le soulagement…  pourrait être une chanson de Fun..

Ces quelques chansons -purement geniales-seront ma dernière tentative afin de vous rallier à mes côtés quant à l’admiration de Fun. :

http://www.youtube.com/watch?v=qQkBeOisNM0

http://www.youtube.com/watch?v=qc-vNR1D4X8

http://www.youtube.com/watch?v=M9O1Vh61o-8

http://www.youtube.com/watch?v=ptpCbBPLw2o

Et puis, leur chanson promotionelle :

http://www.youtube.com/watch?v=Sv6dMFF_yts

 

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II. L’amour au temps du cholera

Gabriel Garcia Marquez est considéré comme l’un des plus grands écrivains contemporains d’Amérique Latine, voire du monde. Cette qualification n’est que trop peu vraie puisque Mr Marquez a obtenu le Prix Nobel de Littérature en 1982 pour l’ensemble de son oeuvre. Pour resituer la chose, il fut le 4ème écrivain d’Amérique Latine à obtenir ce prix, juste après Pablo Neruda (une paille, n’est-ce-pas?). L’Amérique Latine – considérée en 1982 comme un continent encore bien dépendant des Etats-Unis et d’autres pays (capitalistes) – signe grâce à ce quatrième prix Nobel son intégration directe et définitive dans le milieu littéraire mondial. Ce colombien s’est fait connaître notamment grâce à l’oeuvre colossale : Cent ans de solitude, mais également grâce à Chronique d’une mort annoncée et à L’amour au temps du choléra.

Personnellement, j’ai lu trois romans de Gabriel Garcia Marquez : tout d’abord Douze contes vagabonds (titre original : Doce cuentos peregrinos), ensuite Cent ans de solitude (Cien años de soledad) et je viens de finir L’amour au temps du choléra (El amor en los tiempos del cólera). Je me consacrerai -pour l’instant- à ce dernier dont j’ai lu la dernière page hier soir.

L’amour au temps du choléra conte l’histoire de Florentino Ariza, jeune homme sombre, lugubre, presque invisible aux yeux du monde, qui tombe éperdument amoureux de la belle et rebelle Fermina Daza. Après une relation passionnelle de trois ans, cette dernière décide de mettre fin à cette relation et d’en entamer une autre avec le grand et séduisant médecin Juvenal Urbino. Dès lors, Florentino consacra sa vie à retrouver son amour perdu. L’amour au temps du choléra retrace les chroniques d’un amour éternel dans une petite ville des Caraïbes à la fin du XIXè siècle et finalement évoque la Vie et l’Amour, la Vie humaine qui n’existerait pas sans Amour, et l’Amour qui ne serait rien sans la Vie.

Hormis le titre que je considère mièvre, je retrouve dans L’amour au temps du choléra un Gabriel Garcia Marquez, fidèle à lui-même, qui nous offre une oeuvre sublime et magistrale, autant au niveau de la finesse de son écriture que de son imagination débordante.  Il réussit à nous plonger dans l’univers sud-américain de cette époque troublée par les guerres incessantes, par les maladies et par une société fermée où tout se mesurait à la réussite sociale et à l’apparence. Ce témoignage à la fois raisonné et romantique (au sens premier du terme) crée une émotion du début jusque la fin du roman et il est difficile de ne pas y voir cette idée de destin tragique qui nous attend tous. Florentino Ariza, protagoniste de L’amour au temps du choléra est finalement le visage de l’Humanité, une Humanité à la fois heureuse et cruelle.

II. L'amour au temps du cholera dans Litterature 51vs+n6m-ll._sl500_aa300_1

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I. La vuelta eterna

« Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs.

A l’inverse, c’est de l’isolement que meurent les civilisations. »  

 Octavio Paz

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